Cette “Boisson célèbre” que Beaucoup d’entre-nous consommons peut “détruire” notre santé petit à petit

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Le lait de soja a également été décrié pour :

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Son lien avec l’hypothyroïdie

La consommation d’aliments à base de soja a été liée à une fonction thyroïdienne diminuée. En effet, une étude réalisée par l’Université Loma Linda en Californie, aux États-Unis, l’a prouvé en suivant le régime alimentaire de 800 personnes. Les femmes (contrairement aux hommes) qui mangeaient 2 portions d’aliments au soja par jour avaient en fait 4 fois plus de risques d’avoir une TSH élevée.

La TSH est cette hormone sécrétée par l’hypophyse pour faire travailler la thyroïde. Quand elle est élevée, cela signifie que la thyroïde ne produit pas suffisamment d’hormones et ne fonctionne donc pas de manière optimale.

Sa richesse en aluminium :

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Les processus de fabrication industrielle du lait de soja entrainent une altération de ses protéines et peuvent aussi augmenter sa teneur en aluminium. Le lait de soja est en effet chauffé à des températures très élevées et est placé dans des cuves en aluminium pour en éliminer l’acide. Durant cette procédure, des particules d’aluminium peuvent se retrouver dans le lait. Selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Keele au Royaume-Uni, le lait de soja contient 0.7mg d’aluminium/L, soit plus de 3 fois la quantité tolérée dans l’eau. La consommation du lait de soja expose donc à de fortes doses d’aluminium, un métal qui peut être toxique, affecte la santé des os et peut même favoriser l’Alzheimer.

Sa teneur en hémagglutinine :

Le soja, ainsi que le lait de soja, contiennent de l’hémagglutine, une substance qui est connue pour favoriser la coagulation du sang, grâce à son action agglutinante sur les globules rouges. Cette substance peut ainsi provoquer la formation de caillots sanguins, qui peuvent à leur tour conduire à de nombreux problèmes de santé.

La présence d’acide phytique :

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L’acide phytique est une biomolécule que l’on retrouve dans les graines de plusieurs légumineuses, comme le soja, les noix et céréales. Cet acide est aussi connu sous le nom d’anti-nutriment parce qu’il a la capacité de s’associer à certains minéraux et en limite ainsi l’absorption au niveau des intestins, pendant la digestion. Il s’agit notamment du magnésium, du calcium, du zinc et du fer entre autres.

Ses quantités importantes de phyto-œstrogènes :

Le soja est très riche en phyto-oestrogènes (isoflavones), des hormones qui ont la capacité d’imiter le rôle des estrogènes et qui peuvent avoir un effet sur les cancers hormono-dépendants, notamment le cancer du sein et de la prostate. Selon une étude menée par des chercheurs de L’university of Maryland Medical Center, les produits à base de soja peuvent stimuler la croissance des cellules cancéreuses au niveau des seins. Mais les résultats des études qui essaient d’établir un lien entre le soja et le cancer restent toutefois divergents.

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La teneur du soja en isoflavones peut aussi nuire à la fertilité des hommes. En effet, selon une étude menée par The Department of Nutrition at Harvard School of Public Health, une consommation importante d’isoflavones a été liée à une réduction de fertilité chez les animaux étudiés, parce qu’elle peut diminuer la concentration du sperme.

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