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Une année après l’adoption, ce couple a abandonné ce chien a la clinique vétérinaire

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Le chien Izor, un staff de 6 ans, avait été adopté l’année dernière par un couple, après deux années passées au refuge “Molosses Land” de Longnes. Mais il a finalement été abandonné après la naissance de leur enfant, car il leur coûtait “trop cher”.

Les équipes du refuge “Molosses Land”, basé à Longnes (Sarthe), n’ont pas manqué d’afficher leur colère sur les réseaux sociaux, ce dimanche 16 juin, dans un post supprimé depuis. Très habituées à publier régulièrement pour les chiens qu’ils gardent, elles ont alerté sur la situation d’Izor, staff de 6 ans. Après deux ans au refuge, ce chien qualifié “d’hyper affectueux” et de “joueur” avait été adopté, avant d’être abandonné un an plus tard par ses adoptants. En cause, la naissance de leur enfant … et le fait qu’Izor “coûte trop cher”.

De “l’énervement” et “un échec” pour le refuge

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Dans la version du couple ayant laissé Izor chez une vétérinaire d’Île-de-France en plein week-end, le chien aurait été l’objet de diarrhées récurrentes nécessitant des frais vétérinaires. Le couple, ayant eu un enfant récemment, ne pouvait pas gérer toutes ces dépenses. Il craignait aussi la transmission de maladies.

Qu’en croire ? “Dans ce milieu, on est toujours méfiants sur ce qu’on nous dit, ce qui est vrai ou non”, avoue Kelly Berthier, vice-présidente de l’association qui gère “Molosses Land” et comportementaliste canin. “On prend les informations comme on les a et on fait comme on peut.”

“Le but n’est pas non plus d’enfoncer une famille.”

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D’où la suppression du premier post Facebook, publié sur la page dans la journée du 16 juin, un peu plus virulent que les derniers en date. “On ne veut pas de polémique”, lance Kelly avec fermeté. “Le but n’est pas non plus d’enfoncer une famille qui a peut-être ses raisons. Même si on ne sera jamais d’accord avec cette attitude.”

“Il faut réfléchir ! Avoir un chien, c’est quasiment à vie.”

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Le président de l’association, Patrice le Guillou, s’avoue plus en colère : “Il faut réfléchir ! Avoir un chien, c’est quasiment à vie. Est-on capables de gérer financièrement, physiquement ? Dans ce cas-là, _la dame savait qu’elle allait sans doute avoir un enfant_. C’est facile, comme excuse.”

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